LE BLOG DECOUVERTES DE VOTRE GUIDE

Pour fêter les deux ans de GIN'Steve, votre guide de poche, j'ai décidé de donner un coup de neuf à mon site internet afin de vous présenter efficacement les visites guidées que je peux vous proposer en Isère, des visites au cours desquelles je partage avec vous mes connaissances de façon ludique et agréable.

Mais pour aller plus loin dans le partage, j'ai aussi ouvert ce "blog-découvertes", afin de vous faire part de mes propres découvertes lors de la préparation de nouvelles visites ou, parfois, lorsque je suis moi-même visiteur/touriste !

Ce "blog-découvertes" sera également l'occasion pour moi de partager avec vous régulièrement les évènements et autres bons plans dans la région, au fil des semaines... donc n'hésitez pas à rejoindre ma page facebook afin de ne manquer aucune publication !

Votre guide, Steve

~~~~~~~~~~~~

Petit sommaire pour s'y retrouver facilement !

 

Parchemun blog un dimanche une decouverte 1

 

Parchemin blog patrimoine

   Parchemin blog idees de sorties 1







Parchemin blog vu a la tvParchemin blog jeux

 


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°36 : Estelle met un "râteau" à Hector Berlioz !

Dans le billet découverte de la semaine dernière, je vous dévoilais la longue lettre de déclaration d'amour du compositeur romantique Hector Berlioz (dont je fais visiter régulièrement la maison natale à La Côte Saint André), à son amour d'enfance, Estelle, qu'il a retrouvé après 49 ans d'absence... aujourd'hui, il est temps de découvrir la réponse de la belle, qui malheureusement pour Hector, ne sera pas la réponse attendue puisqu'Estelle va lui mettre ce qu'on appelle familièrement un gros "râteau" !
Alors si vous aussi vous cherchez de l'inspiration pour éconduire un(e) prétendant(e), à vos carnets, prenez des notes ! 



Estelle Fornier (née Dubeuf)Lyon, 29 septembre 1864.

Monsieur,

Je me croirais coupable envers vous et moi-même, si je ne répondais pas tout de suite à votre dernière lettre, et au rêve que vous avez fait sur les relations que vous désirez voir s'établir entre nous. C'est le coeur sur la main que je vais vous parler.
Je ne suis plus qu'une vieille et bien vieille femme (car, monsieur, j'ai six ans de plus que vous), au coeur flétri par des jours passés dans les angoisses, les douleurs physiques et morales de tout genre, qui ne m'ont laissé sur les joies et les sentiments de ce monde aucune illusion. Depuis vingt ans que j'ai perdu mon meilleur ami je n'en ai pas cherché d'autre ; j'ai conservé ceux que d'anciennes relations m'avaient fait ainsi que ceux que des liens de famille m'attachaient naturellement. Depuis le jour fatal où je suis devenue veuve j'ai rompu toutes mes relations, j'ai dit adieu aux plaisirs, aux distractions, pour me consacrer tout entière à mon intérieur, à mes enfants. C'est donc là ma vie depuis vingt ans ; c'est une habitude pour moi dont rien maintenant ne peut rompre le charme ; car c'est dans cette intimité du coeur que je puis trouver le seul repos des jours qu'il me reste à passer dans ce monde ; tout ce qui viendrait en troubler l'uniformité me serait pénible et à charge.

Dans votre lettre du 27 courant vous me dites que vous n'avez qu'un désir, celui que je devienne "votre amie" à l'aide d'un échange de lettres. Croyez-vous sérieusement, monsieur, que cela soit possible ? Je vous connais à peine depuis quarante-neuf ans, je vous ai revu vendredi passé quelques instants ; je ne puis donc apprécier ni vos goûts, ni votre caractère, ni vos qualités, seules choses qui sont la base de l'amitié. Quand il y a entre deux individus les mêmes manières de voir et de sentir, alors la sympathie peut naïtre et arriver ; mais, établir ce que vous attendez de moi ; pour ma part je le crois impossible. Du reste, je dois vous avouer que je suis extrêmement paresseuse pour écrire, j'ai l'esprit aussi engourdi que les doigts ; j'ai une peine extrême à remplir à cet égard mes obligations indispensables. Je ne pourrais donc vous promettre de commencer avec vous une correspondance qui pût être suivie, je manquerais trop souvent à ma promesse pour ne pas vous en avertir d'avance s'il vous est agréable de m'écrire quelque fois je recevrai vos lettres, mais n'attendez pas mes réponses exactement ni promptement.

Vous désirez aussi que je vous dise : "Venez me voir" ; cela n'est pas possible, pas plus que de vous dire : "Vous me trouverez seule" ; le hasard, vendredi, a voulu que je fusse seule pour vous recevoir ; quand je serai à Genève avec mon fils et sa femme, si, quand vous vous présenterez chez eux, je suis seule, je vous recevrai, mais s'ils m'entourent au moment de votre visite, il vous faudra subir leur présence, car je trouverais fort inconvenant qu'il en fût autrement.

C'est avec toute la franchise et la sincérité qui sont le fond de mon caractère que je vous ai tracé ce que je pense et ce que je sens. Je crois devoir encore vous dire qu'il est des illusions, des rêves, qu'il faut savoir abandonner quand les cheveux blancs sont arrivés, et avec eux le désenchantement de tous sentiments nouveaux, même ceux de l'amitié, qui ne peuvent avoir du charme que lorsqu'ils sont nés de relations suivies et dans les heureux jours de la jeunesse. Ce n'est pas, selon moi, au moment où le poids des années se fait sentir, où leur nombre nous a apporté l'expérience de toutes les déceptions, qu'il faut commencer des relations. Je vous avoue que pour moi j'en suis là. Mon avenir se raccourcit tous les jours ; à quoi bon former des relations qu'aujourd'hui voit naître et que demain peut faire évanouir ? Ce n'est que se créer des regrets.

Ne voyez, monsieur, dans tout ce que je viens de vous dire, aucune intention de ma part de blesser les souvenirs que vous avez pour moi ; je les respecte et je suis touchée de leur persistance. Vous êtes encore bien jeune par le coeur, pour moi il n'en est pas ainsi, je suis vieille tout de bon, je ne suis plus bonne à rien qu'à conserver, croyez-le, une large place pour vous dans mon souvenir. J'apprendrai toujours avec plaisir les triomphes que vous êtes appelé à avoir.

Adieu, monsieur, je vous dis encore : recevez l'assurance de mes sentiments affectueux.



Estelle Fornier

 

C'est ce qu'on appelle un râteau dans les règles de l'art ! 
Et quand bien même notre Hector obtiendra d'Estelle par la suite quelques lettres et même quelques rares entrevues, leur relation restera purement amicale... à son grand desespoir ! 

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Exposition "Pic et Bulle : La Montagne dans la BD" au Musée de l'Ancien Evêché

Expo

Depuis le 19 Novembre 2016, et jusqu'au 30 Avril 2017, le Musée de l'Ancien Evêché de Grenoble propose une nouvelle exposition temporaire, "Pic & Bulle. La montagne dans la BD", dédiée, vous l'aurez compris, à la bande dessinée, et plus particulièrement aux bandes dessinées s'intéressant à la montagne. France 3 a visité l'expo et vous la présente à travers un petit reportage, avec quelques mots de la conservatrice du musée, Isabelle Lazier : 

 


 




 

 

Si l'exposition propose évidemment quelques planches des incontournables Tintin, Lucky Luke et autre Astérix & Obélix durant leurs aventures à la montagne, d'autres productions plus confidentielles ou locales sont aussi présentées.
 

     




Sans oublier de revenir sur les origines de la bande dessinée, avec les premières "histoires en images" au XIXème siècle, l'exposition permet d'apprécier l'évolution des représentations de l'univers montagnard, l'évolution des dessins, des couleurs... et des variantes de la bande dessinée elle-même, avec par exemple les romans graphiques ou encore les mangaka.

 



 

Au total, ce sont plus d'une centaine de planches qui vous sont présentées ! Amateurs de dessins, et/ou de montagne, cette exposition gratuite saura donc vous séduire ! De multiples animations sont proposées autour de l'exposition (visites guidées, ateliers pour enfants, jeu-concours, projections...), vous retrouverez tout le programme sur le site internet du musée.

Et pour ceux qui aiment beaucoup la bande dessinée, je vous rappelle que le Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère propose lui aussi une exposition sur le sujet, "La BD prend le maquis", jusqu'au 22 Mai 2017 ! ;-)

Belle visite à tous et à très vite pour d'autres idées de sortie ! 


 

Steve, votre guide de poche !

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°35 : Hector Berlioz et sa grande déclaration d'amour à Estelle Fornier

Estelle Fornier (née Dubeuf)

Je guidais aujourd'hui ce qui était peut être ma dernière visite pour les individuels au Musée Hector Berlioz, à La Côte Saint André... l'une de mes plus anciennes visites guidées, qui a beaucoup évolué depuis mes toutes premières interventions en 2011 ! J'ai, en 7 ans, beaucoup enrichi mon discours, notamment de petites lectures d'extraits des Mémoires de l'artiste, ou, plus croustillant encore, de sa Correspondance, une façon d'entrer au coeur de l'intimité de notre cher Hector Berlioz.

Pour ce billet découverte ce dimanche, j'ai choisi de partager avec vous ce qui est sans doute l'une de ses plus belles lettres : elle est adressée à Estelle Fornier (née Dubeuf), son amour d'enfance rencontrée à Meylan (amour impossible car il avait 12 ans lorsqu'il a fait connaissance de la belle qui en avait... 18 ! Eh oui, précoce le petit ! ;-)). Il revoit brièvement Estelle un demi-siècle plus tard, en septembre 1864, elle est alors veuve... l'entrevue sera courte, mais il en ressort tout chamboulé, au point, dès son retour à Paris, de déclarer sa flamme à Estelle à travers la lettre suivante :



27 septembre 1864

Paris 4 rue de Calais

Madame,

Vous m’avez accueilli avec une bienveillance simple et digne dont bien peu de femmes eussent été capables en pareil cas. Soyez mille fois bénie. Depuis que je vous ai quittée je souffre beaucoup cependant. J’ai beau me répéter que vous ne pouviez me recevoir mieux, que tout autre accueil eût été peu convenable ou cruel, mon malheureux cœur saigne comme s’il eût été blessé. Je me demande pourquoi, et voici la raison que je trouve : c’est l’absence, c’est que je vous ai vue trop peu, que je ne vous ai pas dit le quart de ce que j’avais à vous dire, et que je suis parti presque comme s’il s’agissait d’une éternelle séparation. Et pourtant vous m’avez donné votre main, je l’ai pressée sur mon front, sur mes lèvres, et j’ai contenu mes larmes ; je vous l’avais promis. Mais j’ai un besoin impérieux, inexorable, de quelques mots encore que vous ne me refuserez pas, je l’espère.

Songez que je vous aime depuis quarante-neuf ans, que je vous ai toujours aimée depuis mon enfance, malgré les orages de toute espèce qui ont ravagé ma vie. La preuve en est dans le profond sentiment que j’éprouve aujourd’hui ; s’il eût un seul jour cessé d’être, il ne se fût pas ranimé sans doute, dans les circonstances actuelles. Combien y a-t-il de femmes qui se soient jamais entendu faire une telle déclaration.

Ne me prenez pas pour un homme bizarre qui est le jouet de son imagination. Non, je suis seulement doué d’une sensibilité très vive, alliée, croyez-le bien, à une grande clairvoyance d’esprit, mais dont les affections vraies sont d’une puissance incomparable et d’une fidélité à toute épreuve. Je vous ai aimée, je vous aime, je vous aimerai, et j’ai soixante et un ans, et je connais le monde et n’ai pas une illusion.

Accordez-moi donc, non comme une sœur de charité accorde ses soins à un malade, mais comme une noble femme de cœur guérit des maux qu’elle a involontairement causés, les trois choses qui seules peuvent me rendre le calme : la permission de vous écrire quelquefois, l’assurance que vous me répondrez et la promesse que vous m’inviterez, au moins une fois de l’an, à venir vous voir.

Mes visites pourraient être inopportunes et par suite importunes si je les faisais sans votre autorisation. Je n’irai donc auprès de vous, à Genève ou ailleurs, que quand vous m’aurez écrit : Venez !

À qui cela pourrait-il paraître étrange ou malséant ? Qu’y a-t-il de plus pur qu’une liaison pareille ? Ne sommes-nous pas libres tous les deux ? Qui serait assez dépourvu d’âme et de bon sens pour la trouver blâmable ? Personne, pas même vos fils ; ils sont, je le sais, des jeunes gens fort distingués. J’avoue seulement qu’il serait affreux de n’obtenir le bonheur de vous voir que devant témoins. Si vous me dites : « Venez », il faut que je puisse causer avec vous comme à notre première entrevue de vendredi dernier, entrevue que je n’ai osé prolonger et dont je n’ai pu goûter le charme douloureux à cause des efforts terribles que je faisais pour refouler mon émotion.

Oh ! madame, madame, je n’ai plus qu’un but dans ce monde, c’est d’obtenir votre affection. Laissez-moi essayer de l’atteindre. Je serai soumis et réservé ; notre correspondance sera aussi peu fréquente que vous le voudrez, elle ne deviendra jamais pour vous une tâche ennuyeuse, quelques lignes de votre main me suffiront. Mes voyages auprès de vous ne pourront être que bien rares ; mais je saurai que votre pensée et la mienne ne sont plus séparées et qu’après tant de tristes années où je n’ai rien été pour vous, j’ai enfin l’espérance de devenir votre ami. Et c’est rare un ami dévoué comme je le serai. Je vous environnerai d’une tendresse si profonde et si douce, d’une affection si complète, où vous trouverez confondues dans le sentiment de l’homme les naïves effusions de cœur de l’enfant. Peut-être y sentirez-vous du charme ; peut-être, enfin me direz-vous un jour  « Je suis votre amie » et voudrez-vous avouer que j’ai bien mérité votre amitié. Adieu, madame, je relis votre billet du 23 et j’y vois à la fin l’assurance de vos sentiments affectueux ; c’est n’est pas une banale formule ? n’est-ce pas ? n’est-ce pas ?

À vous pour toujours.

HECTOR BERLIOZ.

 

Après une telle déclaration, on se demande bien quelle fut la réponse d'Estelle... fut-elle touchée par les mots de notre Hector ? Fut-elle indifférente ? 
Patience... je vous dévoilerai sa réponse dans le prochain billet découverte ! ;-)

Votre guide de poche, Steve

 

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Exposition "La BD prend le maquis !" au Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère

 

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère a inauguré, le 3 décembre dernier, sa nouvelle exposition temporaire, "La BD prend le maquis !", qui se tiendra jusqu'au 22 Mai 2017. PROLONGATION JUSQU'AU 9 OCTOBRE 2017.

Une approche originale : la résistance, et plus particulièrement les maquis, vu par le "neuvième art", la bande dessinée... et ce dès 1944 !
L'exposition revient ainsi sur cette production particulière, 70 ans de création artistique, en présentant divers documents : des planches originales, des story-boards, des archives etc... une autre manière de s'intéresser à l'histoire, il fallait y penser !

Voici quelques photos de cette exposition, mais le mieux c'est bien sûr de la visiter par vous même, pour en apprécier le détail et la qualité des dessins, les textes des bandes dessinées, et la scénographie originale choisie pour cette exposition :

 

 

Un espace a également été aménagé avec des planches de bandes dessinées aux bulles "vierges", pour que les enfants puissent écrire leur propre histoire... !

 

 

Comme à chaque exposition, de multiples animations sont organisées autour de "La BD prend le maquis !" : soirée étudiante, lecture-ciné, ateliers enfants, table ronde, projection-débat... tout le programme sur le site du musée !

Belle visite à tous !

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°34 : ALPES IS(H)ERE, la nouvelle marque territoriale du Département de l'Isère !


C'est à la mode ces dernières années : chaque territoire, quelle que soit sa taille, cherche à se démarquer de ses voisins, pour séduire les visiteurs/les touristes, les entreprises/les investisseurs, en mettant en avant ses atouts, et en dégainant une marque, ou "THE" slogan : nombreuses sont les villes à s'être lancées dans la course, l'exemple européen le plus marquant est IAMSTERDAM, tandis qu'en France, ONLY LYON semble la plus réussie (mais citons aussi So Toulouse, Osez Bordeaux...).

On retrouve aussi cette concurrence marketing à plus grande échelle, départementale ou régionale : Auvergne Nouveau Monde, ou Savoie Mont Blanc, chez nos voisins.

Le département de l'Isère suit la tendance, et a dévoilé cette semaine sa nouvelle marque territoriale et son logo : 

 

 

Concernant le logo, on nous présente une "typographie moderne et épurée, un chevron symbolisant les sommets alpins, une flèche vers le bas pour montrer que c'est ici que ça se passe, des lettres capitales signes de force et d'ambition, le dégradé de jaunes et de bleus, couleurs du département". Pourquoi pas, le marketing n'a jamais été mon fort ! :P

Les plus frenchies d'entre nous seront déçus de l'intrusion (inévitable ?) de l'anglais... mais essayons d'y voir l'ambition du département de séduire le monde entier, et pas seulement les français ! ;-) On saluera le jeu de mot original Alpes Isère / Alpes Is Here (Les Alpes c'est ici, pour les non anglophones).

En revanche, le slogan lui-même peut laisser perplexe : notre département de l'Isère se résumerait-il aux Alpes, et aux hauteurs... ?!

Alors que la marque se donne pour objectif de "fédérer les habitants et de renforcer le sentiment d'appartenance à l'Isère", afin de faire "rayonner le département au-delà des frontières", pas sûr que les habitants se retrouvent TOUS dans les "5 valeurs clés" portées par "Alpes Is(H)ere - Source de hauteur" : 
          - les Alpes 
          - l'excellence scientifique 
          - la capacité d'innovation 
          - le ski et les stations
          - la montagne, la nature, et les grands espaces

Tout çà, çà fait beaucoup de... montagnes, non ?

Pas sûr que les habitants du Pays Voironnais, de la Plaine de la Bièvre ou encore du Pays Viennois, se sentent très concernés par ces belles valeurs montagnardes... difficile en tout cas, pour ma part, en tant que Guide Conférencier isérois, de me retrouver dans cette marque territoriale tant elle semble oublier toutes les richesses qui font la force et l'attractivité de notre département ! Je ne doute pas que la montagne est porteuse, mais l'Isère n'est pas que çà !

Heureusement, la vidéo qui accompagne le logo s'avère plus éloquente, et rend un peu plus justice aux atouts de notre beau territoire : 



 

Peut être y avez vous reconnu quelques hauts lieux du département, que je vous fais d'ailleurs découvrir durant mes visites (Musée de la Grande Chartreuse, Saint Antoine l'Abbaye...), ou certains grands évènements comme le Festival Berlioz à La Côte Saint André ! 

Reste à savoir si Alpes Is(H)ere - Source de hauteur connaitra le succès d'Only Lyon, ou pas... !

Et vous, que pensez vous de cette nouvelle marque territoriale ? Pensez vous qu'elle représente bien notre département ?! N'hésitez pas à donner votre avis ! ;-)

Steve, votre guide de poche



~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~