UN DIMANCHE = UNE DECOUVERTE

1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°42 : Les Jardins Secrets, à VAULX (Haute-Savoie)

 

Pour ce nouveau billet-découverte inédit, une nouvelle idée de sortie estivale, cette fois-ci en Haute-Savoie : les Jardins Secrets, à Vaulx.

Ceux qui me suivent sur facebook, se souviennent peut-être que j'y étais ce printemps, j'avais partagé une photo de mon "retour" sur ces lieux qui furent les premiers où j'ai véritablement guidé (après une 1ère approche du guidage aux Secrets d'Antésite à Voiron), c'était durant l'été... 2008 !

 



Profitant de repérages que je faisais dans un château de la région (dont je vous parlerai très bientôt !), je me devais de venir faire un coucou à Alain, Nicole et leur fille Myriam, créateurs de ce petit paradis perdu que sont les Jardins Secrets... jardins qui ont bien évolué depuis que je les avais quittés il y a 9 ans !


LES JARDINS SECRETS, QU'EST-CE QUE C'EST ?

Les Jardins Secrets, sont avant tout l'oeuvre d'un couple, Alain et Nicole MOUMEN, qui achète une vieille ferme perdue à Vaulx, en 1980, et s'y installe avec leurs trois filles adolescentes : Leïla, Myriam et Sonia. Après la restauration progressive de la ferme, Alain commence à aménager le terrain qui l'entoure, et embarque sa famille dans la réalisation de jardins architecturés où se mêlent les plantes et les fleurs, bien sûr, mais aussi tourelles, galeries, fontaines, sculptures... un monde surréaliste prend forme !

Les inspirations sont multiples, Alain et Nicole se nourrissant de leurs voyages, et les matériaux sont variés : bois, mortier de chaux, cuivre, calcin, pierres...

Ces drôles de jardins apparus en pleine campagne attirent et séduisent rapidement les curieux, à tel point que la famille décide alors d'en ouvrir les portes au public, en 1994 : depuis, les visiteurs voient grandir et évoluer les jardins... car évidemment Alain et Nicole ne se sont pas arrêtés, loin de là, leur créativité fonctionne à plein régime, pour le plus grand bonheur des curieux qui osent franchir la porte de leurs jardins !



ET SI VOUS VISITIEZ, VOUS AUSSI ?

C'est parti pour une petite visite virtuelle, pour vous donner envie d'y aller !

 

 



Dès l'entrée, fleurs, architecture et décors s'entremêlent... ça donne le ton !


La déambulation proposée nous fait longer de magnifiques arcades sur notre droite, qui laissent entrevoir le superbe Jardin de Curé, lui donnant des allures de cloître !

Sur la gauche, c'est le Jardin Délice qui s'offre à nous, avec son grand bassin parfait pour une pause goûter rafraîchissante à la fin de la visite, avec les célèbres beignets et le thé à la menthe d'Alain, qui ne manquera pas de partager avec vous ses innombrables anecdotes à propos de ses jardins !

Mais pour le goûter on va patienter un peu, d'abord, direction la salle de projection, pour un petit film de présentation.
Au passage, ne jamais oublier de lever la tête, il y a des choses à observer... PARTOUT ! 




Pour la petite anecdote, lorsque je guidais ici en 2008, cette salle de projection était... l'accueil et la boutique des jardins !
Depuis une nouvelle boutique a fait son apparition, ce qui a permis d'aménager cette salle de projection pour raconter au public l'histoire des jardins.
La visite peut maintenant débuter, et elle démarre avec la Cour du Marronnier et la Ferme, où tout a commencé...





A l'intérieur, les ambiances sont variées, avec une première pièce dédiée à la campagne...



Puis une chambre aux tons provençaux...



L'Apothicairerie est une petite pétite inattendue ! 

La chambre autrichienne est tout aussi "boisée" ! 

Il est temps de ressortir et d'aller découvrir les Jardins... à commencer par celui de l'apothicaire : 



La Cour des Calades qui suit, est un bel exemple de travail en famille :



De là vous avez un aperçu sur les Loges de la Folie, qui sont devenues l'emblème des Jardins Secrets, est-il besoin de préciser pourquoi ?! ^^



Sans doute l'un des plus beaux espaces des jardins !
Partons maintenant en voyage...




... avec le Salon aux étoiles ! 
Il s'ouvre sur un autre espace inattendu : la piscine familiale ! 




Si vous souhaitez voyager encore un peu, allez jeter un oeil au salon marocain, là bas au bout de la piscine, sur la droite...



Avant de ressortir dans les Jardins, ne manquez pas de visiter la discrète petite chambre bleue !



Une dernière touche orientale avant de sortir ? Il suffit de demander, bienvenus en Inde...

Aller, il est temps de retourner aux Jardins à présent...



Le Jardin des Lyres vous offre la musique de ses quatre fontaines... puis pour la suite, empruntez la galerie des moucharabiehs !



Que de bois travaillé !
Ne manquez pas, sur la gauche de cette galerie, de jeter un oeil sur le Salon des Babouches !




Celui-ci vous offre une fenêtre sur l'avenir des Jardins : ici, la créativité d'Alain nous prépare de belles surprises... 
Reprenons la galerie, puis l'allée et... oh ! 




Regardez sur la droite, nous voilà dans le jardin de curé, aperçu en début de visite !
Le traverser permet de rejoindre l'une des dernières créations d'Alain, l'Isle Joyeuse, qui était encore en construction lorsque je guidais aux Jardins en 2008 !
Allons-y !




Du bois, des luminaires, et le tout cerné par des douves, qui dans l'imaginaire d'Alain devaient être en eau, mais la réalité est plus délicate... nul doute qu'il trouvera une autre manière de mettre en valeur son île !



Nous revoilà au Jardin Délice, il est temps de succomber à un petit thé à la menthe accompagné de son beignet, non ? ^^



Vous pouvez prendre le thé au jardin, ou au salon de thé, qui, l'été, est aussi la salle de restaurant des Jardins Secrets !

 





Cette visite virtuelle vous a plu ?
Alors foncez visiter en vrai, car les photos ne rendent pas justice à ces 7000m2 de jardins aménagés, vous manquez de multiples détails, les décors, le bruit de l'eau, l'odeurs et les couleurs des fleurs... et puis, surtout, sur place vous découvrirez un dernier jardin, l'un des plus beaux, le Jardin Andalou, que je ne vous ai pas montré ici !
(Oui bon en fait la vrai raison de son absence de cette visite virtuelle, c'est qu'avec le nouveau sens de visite, attiré par l'Isle Joyeuse que je ne connaissais pas, j'ai complètement oublié le Jardin Andalou... il va falloir que j'y retourne du coup !) 




INFOS PRATIQUES POUR ORGANISER VOTRE VISITE EN 2017 :

Ouverture : Tous les jours du 9 Avril au 8 Octobre 2017

• Du 9 juillet au 27 août : 
Ouverts toute la journée avec un service de restauration légère, à midi sur 
nos terrasses. Billetterie ouverte de 10h30 à 17h30. 

• Du 28 août au 8 octobre : 
- Samedi et dimanche : billetterie ouverte de 13h30 à 17h. 
- Du lundi au vendredi : billetterie ouverte de 14h à 16h30. 

Les jardins restent ouverts une heure après la fermeture de la billeterie.

Tarifs :

Plein tarif : 8,50 € 
Tarif réduit (personne en situation de handicap, étudiant, chômeur, jeune de 12 à 18 ans…) : 7 € 
Enfants de 4 à 12 ans et personnes à mobilité réduite : 4 € 
Moins de 4 ans : gratuit 

Accès :


 

J'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à visiter ces jardins... et si vous cherchez un guide, vous savez où me trouver !!! ;-)


Steve, votre guide de poche !

 

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°41 : L'Atelier de Soierie, à Lyon



 




Pour ce billet dominical, une nouvelle idée de sortie, du côté de Lyon cette fois : l'Atelier de Soierie ! 
C'est un lieu que je conseille toujours aux visiteurs qui me suivent en visite guidée à Lyon.

Situé à deux pas de la Place des Terreaux et de l'Hôtel de Ville, il s'agit du dernier atelier de sérigraphie en France à imprimer les soies à la main. Depuis 1994, cet atelier privé de la Maison Brochier s'est ouvert au public afin de faire découvrir à ses 20/30 000 visiteurs annuels l'impression au cadre plat (à la lyonnaise), l'impression à la planche et le peint main sur panne de velours.

 


 

 

Comme vous pouvez le voir, l'Atelier de Soierie n'est en aucun cas un musée ! C'est bel et bien un atelier en activité, et c'est ce qui fait la richesse du lieu : lors de votre visite, vous verrez à l'oeuvre l'imprimeur qui vous détaillera la technique de l'impression au cadre : préparation des couleurs, décomposition des couleurs du dessin, préparation des cadres (l'atelier en possède plus de 3000 !), fixation des couleurs, finitions...
Et à l'étage, on peindra devant vous à la main la panne de velours du moment, tout en vous précisant les spécificités de cette technique où il faut savoir être minutieux !

L'Atelier de soierie est aujourd'hui spécialisé dans la reproduction d'art, il réalise ainsi foulards et autres étoffes pour les musées, tout en créant aussi ses propres collections chaque année.

La boutique à l'étage vous permettra d'avoir un aperçu de la variété de production de l'atelier (foulards, cravates...), avec souvent des pièces uniques ou rares... l'avantage du "fait main" !

 

 

Une étape incontournable pour compléter une visite du quartier de la Croix Rousse !




INFOS PRATIQUES :

Adresse :
33 Rue Romarin 69 001 LYON

Horaires d'ouverture : 
Lundi au Vendredi : 9h30-13h / 14h-18h30
Samedi : 9h-13h / 14h-18h
Fermé le dimanche et les jours fériés 

Tarifs : 
GRATUIT pour les individuels
6€/personne pour les groupes sur réservation


 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°40 : 5 Juin 1897, la Catastrophe de Voiron

 

Il y a 120 ans, éclatait la "Catastrophe de Voiron"... comment ça, vous n'avez jamais entendu parler de la Catastrophe de Voiron ?!
Ceux qui ont déjà suivi mes visites guidées dans Voiron en ont déjà une petite idée mais, pour les autres... un petit voyage dans le temps s'impose ! 


5 JUIN 1897 : 

Après-midi pluvieux (et grêleux) sur toute la région, et notamment sur Saint Aupre, Miribel les Echelles et Saint Etienne de Crossey.
Les eaux de la Morge grossissent fortement et rapidement, déracinant de nombreux arbres sur leur passage... des troncs qui auraient alors formé un barrage au niveau d'une des usines installées en amont des gorges de Voiron, d'après Alain Schramback, archéologue industriel de la région qui a réalisé le dessin ci-desssous pour illustrer l'événement :



 

Le débit continuant d'augmenter, et l'eau s'accumulant, le barrage finit par céder, vers 20h : c'est alors une véritable vague qui déferle, emportant tout sur son passage, d'abord dans les Gorges, occasionnant de nombreux dégâts dans les usines installées ici... puis dans la ville même de Voiron ! Même l'Eglise Saint Bruno, fraîchement construite, est touchée : l'un de ses clochers menace de s'effondrer ! 

 

 



Cet événement marquant attirera des journalistes de tout le pays, ce qui nous permet aujourd'hui de presque pouvoir revivre la Catastrophe de Voiron à travers les nombreux clichés réalisés à l'époque, qui permettent de se rendre compte de l'étendue des dégâts tout au long du cours de la Morge. 

 

 

            


 

Comme on peut le voir, tout au long du Mail, il y a 120 ans, la Morge était totalement à ciel ouvert dans Voiron, seuls quelques ponts permettaient de la traverser, et de nombreux ateliers et usines s'étaient installés sur ses rives pour profiter de la puissance de ses eaux... ces mêmes ateliers et usines payèrent le prix fort ce jour là : 10 tonnes de soie chez BRUN, 600 tonnes de papiers chez ARNAUD LAFUMA, 2000 rouleaux de fils et 500 toiles chez CASTELBON, perte de nombreux métiers à tisser... ! 
Le quartier de Paviot, pourtant plus au sud, ne fut pas épargné pour autant, ses usines seront elles aussi dévastées !

 

  

 

 

C'est suite à cette inondation terrible que fut fait le choix de canaliser la Morge et de la recouvrir sur une grande partie de son tracé à travers la ville de Voiron, lors des différentes reconstructions le long de son lit.

Pour plus de photos, vous pouvez consulter
 MON ALBUM FACEBOOK ICI. N'hésitez pas à le compléter si vous-même avez des clichés intéressant concernant la Catastrophe !

Et pour en savoir plus sur cet événement (anecdotes etc...), je vous invite à consulter l'ouvrage "La Catastrophe de Voiron", écrit par Jean Gautier et publié par l'AHPPV (Association Histoire et Patrimoine du Pays Voironnais) à l'occasion du centenaire de la Catastrophe, un livre très bien documenté rassemblant photos, lettres d'époque, articles de presse...!

 



 

J'espère que ce billet-découverte vous a plu... et si c'est le cas, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous !

Pour ma part je vous dis à très bientôt pour d'autres découvertes... !

 

Votre guide de poche, Steve.

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°39 : Le viaduc du Pont du Boeuf, à RIVES



Un petit billet-découverte "patrimoine/architecture", ça faisait longtemps !

Mes visites du weekend m'ont inspiré, et notamment la balade sur les bords de Fure que j'ai assuré hier pour l'AHPPV (Association Histoire et Patrimoine du Pays Voironnais) : l'un des premiers éléments de patrimoine que j'aborde, c'est le Viaduc du Pont du Boeuf !

On l'aperçoit brièvement lorsqu'on empreinte l'autoroute entre Grenoble et Lyon, mais à pieds, il est possible de s'en approcher bien plus près pour admirer son architecture !






Ce viaduc fut inauguré le 12 Juillet 1857, deux jours après la mise en service de la section "Rives - Piquepierre" de la ligne "Saint Rambert d'Albon - Rives".
Il permet de franchir le ruisseau de la Fure et son vallon, et ainsi de relier Lyon Perrache à Marseille, via Grenoble, dès l'année suivante, grâce à ses 273 mètres de long portés par 16 arches (de 14m de large chacun). Il culmine, au plus haut, à 45 mètres de hauteur !



Une question subsiste : pourquoi ce nom, Pont du Boeuf ?

Il semblerait que cela résulte d'une déformation, au fil du temps, du toponyme "Pas du Beut", qui autrefois rappelait qu'ici on se trouve au "bout" de 4 communes : Réaumont, Apprieu, Saint-Blaise-du-Buis et... Rives ! 

Vous pourrez venir admirer de plus près ce viaduc, et découvrir d'autres éléments du patrimoine de la Fure, en suivant mes balades guidées du Dimanche 30 Avril et Dimanche 13 Août 2017, à 15h ! Le départ se fera du Stade Levatel... n'hésitez pas, c'est GRATUIT ! ;-)

A très vite, ici ou sur le terrain, pour d'autres découvertes ! 


Votre guide de poche, Steve.

 

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1 DIMANCHE = 1 DECOUVERTE - N°38 : Le Stade Olympique, à GRENOBLE

Jo 1968 vasque et stade olympique

En début de semaine, je vous faisais revivre la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Grenoble de 1968, puisque nous en fêtions le 49e anniversaire.
Pour le billet découverte de ce dimanche, je reste dans l'esprit olympique : comme je vous ai déjà parlé de l'anneau de vitesse dans un précédent post, aujourd'hui zoom sur le stade olympique, qui a justement accueilli la cérémonie d'ouverture... et n'a d'ailleurs été construit que pour cela !


L'EMPLACEMENT :

Si l'anneau de vitesse ou le palais des glaces furent construits dans le centre-ville, au coeur du Parc Paul Mistral, il fut décidé de construire le Stade Olympique à l'extérieur, afin de faciliter l'accès et le stationnement des 60 000 spectateurs attendus pour la cérémonie d'ouverture. C'est donc au nord de l'ancien aerodrome Jean Mermoz (désaffecté en décembre 1967 et déplacé à Saint Etienne de Saint Geoirs) qu'on le fit construire, tout au bout de l'avenue Marcelin Berthelot. 
Voici une carte de 1968, et une autre d'aujourd'hui (merci Google Map!) pour se situer :


Grenoble - Emplacement Stade Olympique Plan 1968  Grenoble Emplacement Stade Olympique Plan 2017

 


 

Si l'on fait un petit zoom, on se rend compte que cela correspond au début de la Galerie de l'Arlequin aujourd'hui : 

Grenoble Zoom Emplacement Stade Olympique Plan 1968  Grenoble Zoom Emplacement Stade Olympique Plan 2017

 

 

 

 


 

En effet, il s'agissait d'une construction éphémère, elle fut détruite dès mars 1969, pour laisser place à partir de 1970 au chantier de la Villeneuve !

L'ARCHITECTURE :

Grenoble Stade Olympique Structure Métallique

Puisque le stade était destiné à disparaître dès la fin des jeux, son architecture fut bien particulière : comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus, le stade fut ainsi réalisé en tubes métalliques, soit 380 kms de tubes assemblés pour obtenir un ensemble en U de 60 000 m2 ouvert sur la ville et sur l'Avenue Marcelin Berthelot (la traditionnelle "voie triomphale"). Il fallut ensuite 1800m3 de bois pour réaliser les plus de 20 000m2 de gradins, qui ont ainsi pu accueillir 60 000 spectateurs !

JO 1968 - Le Stade Olympique

S'il ne reste plus rien aujourd'hui de la structure de ce stade, en revanche, deux éléments que l'on aperçoit sur la photo ci-dessus ont été conservés : la vasque olympique, aujourd'hui au Parc Paul Mistral (sans son escalier de 96 marches cela dit !), et le mât olympique de 30m de haut, qui était autrefois à l'entrée du stade et qui a été légèrement déplacé au sud de Grand Place/Alpexpo aujourd'hui (au centre du rond point) !

Grenoble - La vasque olympique

Grenoble - Le mât olympique


Il y aurait encore beaucoup à dire sur les JO de 1968... peut être l'occasion de rédiger quelques autres billets à ce sujet ! ;-)

Pour l'heure, retrouvez les photos originales présentées ici, et plus d'infos sur les JO, sur les sites spécialisés suivants :
 
     - Le site du COLJOG (Conservatoire Observatoire Laboratoire des Jeux Olympiques de Grenoble)
     - Le site Grenoble 1968, tenu par Geoffrey AGUIARD

Bonne lecture ! 


Steve, votre guide de poche !


 

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